Tunisie : 8 milliards dinars coût annuel des accidents de la route !

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Les accidents de la route en Tunisie : une hécatombe  !

En Tunisie « L’Observatoire national de sécurité routière » (ONSR) a enregistré une augmentation du nombre des accidents de la route en 2022, avec 5.484 accidents. Conséquences macabres : 1.051 personnes ont trouvé la mort, et 7.906 autres ont été blessées dans des accidents de la route.

Les accidents de la route contribuent à entraver le processus de développement, et valent des pertes humaines et socio-économiques à la collectivité nationale. Ainsi d’après le ministère de l’intérieur, les dégâts découlant de ces accidents coûtent à la collectivité nationale 5.6 % du PIB  !

Le mal est en nous, donc toucher fort au porfeuille Des usagers de la route hors la loi, pour réprimer les infractions

Selon les données de la « Banque Mondiale »(BM) sur la situation mondiale de la sécurité routière en 2019, elle classe la Tunisie pour la mortalité par accident de la route, avec 17 décès pour 100.000 habitants, la plus forte étant 36 pour l’Arabie Saoudite, la plus basse 2 pour Singapour, 5 pour la France (la moyenne 18 pour le monde).

nombre des accidents de la route en 2022, avec 5.484 accidenTs (1.051 décès – 7.906 blessées)

Les accidents de la route entraînent des pertes économiques considérables pour les victimes, leurs familles et les pays dans leur ensemble. Ces pertes proviennent du coût des traitements et des pertes de productivité pour ceux qui en meurent ou restent handicapés à la suite de leurs blessures. Ainsi que pour les membres des familles qui doivent interrompre leur travail ou leur scolarité pour s’occuper des blessés. Les accidents de la route coûtent à la plupart des pays 3 % de leur PIB.

les dégâts découlant de ces accidents coûtent à la collectivité nationale 5.6 % du PIB  !

Malheureusement pendant des decennies les actions de l’ONSR sont insuffisantes, faudrait les renforcer, pour verbaliser et sanctionner sévèrement les infractions routières. Ceci avec l’installation des nouveaux radars urbains, qui utilisent une caméra équipée d’un radar laser, permettant d’identifier n’importe quel objet en mouvement (voiture, deux-roues, camion, piéton).

L’erreur humaine est la principale cause: vitesse, alcools, drogues, port du casque, distraction au volant (téléphone portable), non respect des règles de conduites

Cette technologie permettrait aux radars urbains « nouvelle génération », d’identifier une multitude d’infractions : excès de vitesse, non-respect du feu rouge, absence du port de la ceinture de sécurité, ou encore utilisation du téléphone mobile au volant. Rien n’échappe à ces nouveaux équipements qui sont capables de lire l’environnement qui les entoure, ils pourront notamment garder un œil sur la priorité aux piétons, l’arrêt au panneau stop, et même évaluer le niveau de pollution d’un véhicule.

L’objectif est que les comportements citoyens s’adaptent, et que la vitesse se réduise. Ceci  pour rassurer et améliorer la sécurité en ville. En effet, le gouvernement devrait installer environ 500 de ces radars urbains « nouvelle génération » dans nos villes d’ici la fin de l’année 2023. Avec un coût compris entre 30.000 et 40.000 € l’unité, sachant déjà  qu’une partie de ces appareils soient factices, et servent simplement d’éléments de dissuasion. Suite à quoi un radar urbain sur quatre sera véritablement fonctionnel ! Les quatre autres cabines seront vides, et serviront de leurre pour les automobilistes.

Mais aussi responsables des accidents routiers: infrastructures routières dangereseuses, véhicules dangereux et autres

Récemment le Nouveau cauchemar des automobilistes, « la voiture vampire » ou « la sulfateuse à PV » est dores et déjà la nouvelle frayeure des automobilistes, elle est capable d’analyser 12.000 plaques minéralogique au quotidien. Elle détecte, sans flash visible et en roulant, tous les véhicules en excès de vitesse. Banalisées les nouvelles voitures-radars « nouvelle génération », qui sont capables de relever automatiquement les excès de vitesse, et ce dans les deux sens, de jour comme de nuit, au sein des flots de circulations dans lesquels elles s’immiscent discrètement.

En France les grandes villes sont donc entrées dans une nouvelle ère. Fini les pervenches et les PV à 17 €, tarif unique. Au présent les contraventions sont réparties en cinq classes. Celles-ci sont sanctionnées par des amendes, dont le montant augmente en fonction de la gravité de l’infraction. De 38 € pour la 1ère classe, à 3.000 € pour la 5ème en cas de récidive. Les infractions relèvent de la juridiction du tribunal de police et le délai de prescription ordinaire est d’un an.

Désormais, ce sont les communes qui gèrent les amendes – et fixent leurs montants. Pour les récolter, les municipalités font appel à des sociétés privées aux méthodes industrielles.

L’approche pour un système sûr en matière de sécurité routière, vise à garantir un système sûr de transport pour tous les usagers de la route. Elle prend en compte la vulnérabilité face aux traumatismes graves dans les accidents de la route, et considère que le système doit être conçu pour intégrer le fait que les êtres humains commettent des erreurs. La sécurité des routes et des accotements, la sécurité de la vitesse, la sécurité des véhicules, la sécurité des usagers, sont autant d’éléments essentiels à prendre en compte, pour éliminer les accidents mortels et réduire le nombre des blessés graves.

En France amendes de 38  à 3.000 € pour la 5ème classe en cas de récidive

Dès 2023, unifier la vision et les efforts de toutes les parties concernées : État, mairies, municipalités, utilisateurs de la route, associations, médias, ceci sous l’égide du « Conseil national de sécurité routière », étant l’organisme pionnier en Tunisie chargé du dossier de la sécurité routière, à l’échelle nationale.

La solution pour commencer: installation de 100 radars urbains opérationnels et 400 leurres, pour un investissement de 50 millions de dinars

En comparaison fin 2023 la France comptera 5.600 radars automatiques fixes (classiques et « nouvelle génération ») opérationnels, et les 381 voitures-radars « serial flasheuses » en circulation sur tout le territoire. Il est donc prévu 700 radars urbains « nouvelle génération » installés, mais que 200 contiennent un radar actif.

Sortir de suite en Tunisie, des 10 radars fixes installés, seulement pour le contrôle de la vitesse, avec des amendes de 40- 240 dinars, obsolète  !

L’Etat tunisien doit donc investir pour commencer environ 50 millions de dinars dans la sécurité routière (rentable d’office), pour l’achat et la mise en service de 100 de ces radars urbains « nouvelle génération » (fixes et mobiles), et 400 leurres. Mais surtout de verbaliser lourdement les usagers de la route hors la loi. Sachant que c’est tout bénef pour réduire ses pertes pures de 8 milliards dinars par an, en coût exorbitant des accidents de la route.

Dorénavant ces gains sur ces dépenses faramineuses inutiles des accidents routiers, et les fortes recettes des amendes engendrées, iront plutôt renflouler le budget développement de l’Etat, et/ou les caisses municipales. Ces financements serviront entre autres, à améliorer les infrastructures routières et créer de l’emploi, donc au profit de la collectivité nationale.

2 Commentaires

  1. Dorénavant ces gains sur ces dépenses faramineuses inutiles des accidents routiers … et les fortes recettes des amendes engendrées … iront plutôt renflouler le budget développement de l’Etat et/ou les caisses municipales … ces financements serviront entre autres … à améliorer les infrastructures routières et créer de l’emploi … donc au profit de la collectivité nationale.

  2. Mon essai de janvier 2023 … Dorénavant ces gains sur ces dépenses faramineuses inutiles des accidents routiers … en vies humaines blessés & materielles …. et avec les fortes recettes des amendes engendrées … iront plutôt renflouler le budget développement de l’Etat et/ou les caisses municipales … ces financements serviront entre autres … à améliorer les infrastructures routières et créer de l’emploi … donc au profit de la collectivité nationale.

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